Quand l'inspiration arrive à expiration. [de lui]

Quand l'inspiration arrive à expiration. [de lui]
J'ai rien à dire mais je le dis quand même.


Parce que quand on voit que quelquechose nous échappe, qu'on s'éloigne des personnes sur qui on pensait toujours pouvoir compter, le plus sûr moyen de les rattraper c'est de les emmener avec soi et de se tirer bien vite d'ici.
Et si c'était possible ?

Demain tu rentres de vacances au lieu de me laisser toute seule perdue, on refait le monde ensemble comme avant, en mangeant des M&M's bleus. On oublie tout le reste et puis on s'en va en voyage pendant une minute ou deux. Moi j'aimerais aller à New York, je sais que tu préfèrerais te retrouver au bord d'une immense falaise tout au nord de l'Irlande. On peut faire les deux. Après, juste après, on fera un p'tit tour par Jersey et on ramassera les bouts de souvenirs qu'on y a laissé pour retrouver notre chemin. On ira à des concerts à groupies avec elles, comme d'habitude, et on finira par se raconter des histoires à dormir debout. Y aura Pois et ses idées mal placées, Moustache qui comprend jamais rien, il y aura nos (tes ?) histoires d'amour toujours plus compliquées et nos bonnes résolutions qu'on tiendra jamais. Alors à ce moment là, j'aurai plus aucune raison de me sentir mal.


Pix : Minouche aussi est une artiste...




"Si la jeunesse est un vilain défaut
On s'en corrige bien assez vite"
Aldebert °

# Posté le mardi 03 avril 2007 09:20

Le fabuleux destin d'un tout p'tit radis.

Le fabuleux destin d'un tout p'tit radis.
Cher journal,

La semaine dernière, j'ai vu la mer. Tu sais c'est beau la mer. Quand t'oublies tous les
immeubles et les cons autour, c'est magnifique. Tu devrais y aller un jour, tu verras.

Pulp' va bien. Je l'ai vue aujourd'hui. Elle me soutient qu'elle a un peu grossi mais bon, tu la connais. Oui oui, je lui dirais bonjour de ta part.

Celui avec qui elle a partagé ses mots et ses maux pendant presque deux ans semble aller plutôt bien aussi. Je trouvais qu'on s'éloignait à une vitesse incroyable mais en fait non. C'était moi qui délirait, comme d'habitude.

Je vais sûrement voir les deux nunuches pendant la semaine. Tu sais, y en a une c'est "amoureux et folle histoire d'amour", tout compris dans le lot. Elle est un peu désespérante, j'avoue. L'autre, c'est l'inverse, elle se croit désespérée, alors tu vois, on a tout le temps plein de trucs à se dire.

A priori tout va bien. Simplement ce p'tit pincement au coeur quand je vois qu'il est parti s'exiler à l'autre bout de la France, quelquepart, ici ou là, me laissant toute seule, perdue. Comment ça je joues la carte de la culpabilité ?

Sinon j'me suis encore brouillée avec M. Comme d'hab remarque. Je suis une ado inconsciente et égoïste, pleine de préjugés et d'arrogance. Qu'est-ce que tu veux que je réponde à ça, hein ? Je ne pourrais pas changer comme ça.

J'ai revu Ju hier. On en apprend tous les jours, hein. Je vais avoir des choses à lui dire. des p'tites histoires de classe, racontées sur des p'tits mots qui passent de main en main.

Niveau histoires de classe, pour changer, tout plein de coeurs qui s'accrochent et se décrochent. Au passage, je pars à Paris dans 8 jours. Comme s'il n'y avait pas assez des cours pour avoir des secrets.

Enfin, la liberté dans 8 jours. Pulp' veut que je lui ramène un truc. J'attends juste qu'elle me donne l'argent. Comment ça, radine, moi ?
J'ai hâte d'y être à un point que t'imagines même pas. Depuis le temps que je veux me tirer d'ici...

Sur ce, bonne nuit.

Pix : EmeUh

# Posté le mercredi 11 avril 2007 14:54

Modifié le mercredi 11 avril 2007 15:18

C'est la crainte du temps qui passe qui nous fait parler du temps qu'il fait.

C'est la crainte du temps qui passe qui nous fait parler du temps qu'il fait.
=








Prévisions pour le jeudi 12 avril 2007, 9h :

Vent faible, beau temps avec quelques nuages élevés.
Sans précipitation.










Pix : O

# Posté le mercredi 11 avril 2007 15:44

Modifié le jeudi 12 avril 2007 13:30

I cOme frOm Pariiis.

I cOme frOm Pariiis.
J'aurais aussi bien pu faire un article pour vous raconter comment on avait l'art de les énerver à un point rarement atteint avec toutes les conneries qu'on était capable de sortir mais...
je pense pas que ce soit d'un grand intérêt en fait.
Donc je dirai simplement :
Bref.



[mOn Sac à mOts]

IL Y A LA LIBERTE, LA FATIGUE, TES REGARDS, SA CONNERIE, SES LUNETTES, SES BLAGUES A LA CON, CELLES DE BERNIE AUSSI, LEUR BRAVITUDE, NOTRE FAMEUSE VENUS, MON BUS DISNEYLAND (encore une fois je me fais avoir), LA FACON TOUTE PARTICULIERE QU'ILS ONT DE NOUS POUSSER A BOUT, TOUT PLEIN DE FOUS RIRES, AUTANT DE PRISES DE TÊTE, LE VOYAGE EN CAR ET PUIS AUSSI UN TOUT P'TIT PEU D'ARTS PLASTIQUES, QUAND MÊME...


Image : euh... des gens dans la rue vus du dernier étage du centre Pompidou.
Mais attention, pas n'importe quels gens... des Parisiens !
Hein, quand même. ça change tout.

# Posté le dimanche 22 avril 2007 11:00

Modifié le jeudi 17 mai 2007 14:51

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+





3 nunuches.
12 pots de nutella.
2 sujets de conversation favoris.
36 millions de photos qui blindent mon ordi.
3 caractères bien trempés.
2 coeurs désespérés sur 3.
6 milliards de culs matés à elles seules.
et seulement 2 jours.

Bordel, vous m'avez quand même manqué.

[C'est quoi le pire quand les personnes avec qui on partage tout, des tampax aux mecs, ne sont pas là ? Se retourner dans la rue pour rire ou parler d'un truc urgentissime avec elles et se rendre compte qu'en fait nan. Arrête de rêver et marche ma vieille.]


On va quand même pas se mettre à chialer, hein.
Vous êtes toujours en vie et toujours aussi concon, comme prévu...

# Posté le dimanche 22 avril 2007 11:54